
Les règles d’accessibilité applicables aux établissements recevant du public concernent notamment les équipements, dispositifs de commande et éléments d’information mis à disposition du public.
Hauteur et accessibilité
Lorsqu’un équipement doit pouvoir être utilisé en position assise, les éléments nécessitant d’être vus, lus ou manipulés doivent être placés à une hauteur adaptée, généralement comprise entre 0,90 m et 1,30 m.
Un espace d’usage suffisant doit également permettre à une personne en fauteuil roulant d’accéder à l’équipement.
Implantation et sécurité
L’installation d’un DAE ou de son boîtier ne doit pas créer d’obstacle dangereux sur un cheminement accessible.
Une attention particulière doit notamment être portée aux équipements faisant saillie de plus de 15 cm sur le cheminement. Selon leur implantation, des dispositifs permettant leur détection par une personne aveugle ou malvoyante peuvent être nécessaires.
Repérage du défibrillateur
Le DAE doit être facilement identifiable et sa signalétique suffisamment visible. Le contraste avec son environnement et le positionnement des informations participent à son repérage par l’ensemble du public.
En pratique pour un DAE
Le choix de l’emplacement, du boîtier ou d’un éventuel support sur pied doit donc tenir compte à la fois de la visibilité du défibrillateur, de son accessibilité et de la sécurité du cheminement.
Une implantation adaptée permet de rendre le DAE réellement accessible sans constituer elle-même un obstacle pour les usagers.
Références réglementaires : arrêté du 20 avril 2017 relatif à l’accessibilité des personnes handicapées dans les ERP et installations ouvertes au public lors de leur construction, et arrêté du 8 décembre 2014 pour les ERP situés dans un cadre bâti existant.



Elle facilite notamment l’identification du DAE, le suivi des interventions et le repérage des prochaines échéances de maintenance. Placée sur l’appareil ou à proximité, elle permet également à la personne chargée de sa surveillance de disposer rapidement des informations nécessaires en cas d’anomalie.






Dans un établissement ou un espace ouvert au public, plusieurs éléments de signalisation peuvent être nécessaires pour jalonner le chemin jusqu’au DAE. Le pictogramme permet d’identifier le défibrillateur, tandis que les panneaux directionnels facilitent son repérage lorsque l’appareil n’est pas directement visible.







Selon les besoins, il peut s’agir d’une simple sacoche adaptée au modèle de DAE ou d’un sac de secours plus complet permettant de regrouper le défibrillateur avec du matériel complémentaire. Pour un appareil mobile, une protection adaptée facilite son transport tout en permettant de le garder rapidement accessible en cas d’urgence.






Dans tous les cas, le défibrillateur adapte l’énergie délivrée à une utilisation pédiatrique. La solution utilisée dépend du modèle de DAE : il est donc important de connaître son équipement et de disposer, lorsqu’elles sont nécessaires, d’électrodes pédiatriques en cours de validité.






Selon les appareils, l’alimentation repose sur une batterie spécifique ou sur un ensemble de piles lithium. Leur durée de vie est généralement de plusieurs années, mais dépend du modèle, des conditions d’utilisation et des autotests réalisés par le défibrillateur. L’état de la batterie doit donc être surveillé régulièrement afin d’anticiper son remplacement.






Selon les appareils, la prise en charge d’un enfant peut nécessiter des électrodes pédiatriques spécifiques, l’activation d’un mode enfant, ou utiliser les mêmes électrodes que pour un adulte. Leur durée de vie varie généralement de 2 à 5 ans selon les modèles et les fabricants.














































