La LLD est-elle intéressante pour une collectivité ?

La location longue durée peut présenter un intérêt particulier pour une collectivité, notamment lorsqu'elle souhaite répartir dans le temps la dépense liée à son défibrillateur et disposer d'un coût prévisible pour son maintien en service.
Contrairement à l'achat, qui conduit la collectivité à acquérir et devenir propriétaire du matériel, la LLD permet de disposer de l'équipement pendant une durée déterminée en contrepartie de loyers réguliers.
Dans la solution proposée par ANIMALED, la maintenance et les prestations prévues au contrat sont intégrées au loyer. L'intérêt ne réside donc pas seulement dans le financement du DAE, mais également dans la manière d'organiser son suivi pendant les cinq années du contrat.
La LLD n'est cependant pas systématiquement préférable à l'achat : le choix dépend de la situation, des objectifs et de la manière dont la collectivité souhaite gérer son équipement dans la durée.

L'essentiel à retenir

Pour une collectivité, achat et LLD correspondent à deux manières différentes de financer et de gérer un DAE.
L'achat nécessite de financer l'acquisition du matériel, mais permet à la collectivité d'en devenir propriétaire et de le conserver aussi longtemps qu'il reste adapté, fiable et maintenable.
La LLD permet au contraire de répartir la dépense sur plusieurs années, tout en bénéficiant, dans la solution proposée par ANIMALED, de la maintenance et des prestations prévues au contrat.
Elle offre ainsi une meilleure visibilité sur les dépenses liées au maintien en service du DAE pendant la durée de la location.
Le choix doit donc être apprécié en fonction de l'organisation et des contraintes propres à chaque collectivité.

Pour aller plus loin

Une dépense répartie dans le temps
L'achat d'un défibrillateur nécessite de financer son acquisition au moment de l'équipement.
Avec une LLD, la dépense est répartie sous forme de loyers pendant la durée du contrat.
Cette organisation peut présenter un intérêt lorsqu'une collectivité préfère lisser la dépense plutôt que financer immédiatement l'intégralité de l'équipement.
Elle ne signifie cependant pas que la LLD coûte moins cher : à équipement comparable, la location longue durée revient généralement plus cher qu'un achat brut.
Son intérêt doit donc être recherché dans son mode de financement et dans les services associés, et non dans la seule comparaison du prix du matériel.

Un coût de fonctionnement plus prévisible
L'achat du DAE n'est pas la dernière dépense liée à son exploitation.
Au fil des années, il faut notamment prévoir son suivi ainsi que le renouvellement de ses consommables lorsqu'ils arrivent à échéance.
Dans la solution LLD proposée par ANIMALED, la maintenance et les prestations prévues au contrat sont intégrées au loyer.
La collectivité dispose ainsi d'une dépense régulière et peut limiter les interventions ou renouvellements de consommables donnant lieu à des facturations séparées dans le cadre normal du contrat.

Une gestion simplifiée du DAE
La collectivité n'a pas seulement besoin de disposer d'un défibrillateur : elle doit également s'assurer qu'il reste en état de fonctionnement.
Avec la solution proposée par ANIMALED, le suivi du DAE est organisé pendant les cinq années de location.
Lorsqu'un consommable concerné arrive à échéance, son remplacement est effectué dans les conditions prévues au contrat. En cas d'utilisation du DAE, ANIMALED intervient également pour remplacer les électrodes utilisées et remettre l'appareil en service.
La collectivité conserve ainsi un interlocuteur identifié pour son équipement pendant toute la durée du contrat.

Et après cinq ans ?
Le matériel loué reste la propriété du loueur.
Si la collectivité souhaite poursuivre avec une nouvelle LLD proposée par ANIMALED, une nouvelle solution peut être mise en place avec du matériel neuf.
Dans le cadre d'un pack complet, ce renouvellement peut concerner le défibrillateur ainsi que son boîtier de protection selon la solution retenue.
À l'inverse, une collectivité ayant acheté son DAE peut continuer à l'utiliser aussi longtemps qu'il reste fiable, maintenable et adapté à ses besoins.
C'est donc également la manière dont la collectivité envisage le renouvellement de son matériel qui peut orienter le choix entre achat et LLD.

Cas particuliers

Une collectivité disposant du budget nécessaire doit-elle forcément acheter ?
Non.
Disposer du budget permettant l'achat ne signifie pas nécessairement que cette solution corresponde le mieux à son organisation.
Si l'objectif est de devenir propriétaire du matériel et de le conserver pendant de nombreuses années, l'achat présente un intérêt évident.
Si la collectivité préfère répartir la dépense, disposer d'un coût connu pendant cinq ans, intégrer la maintenance et renouveler régulièrement son équipement, la LLD peut constituer une alternative intéressante.
Le choix doit donc être effectué en fonction de la manière dont elle souhaite financer mais également gérer son DAE.

Le conseil ANIMALED

Lorsque j'échange avec une collectivité, je ne pars pas du principe que la location longue durée est préférable à l'achat, ni l'inverse.
Certaines collectivités disposent du budget nécessaire et souhaitent devenir propriétaires de leur équipement pour le conserver pendant de nombreuses années. Dans cette situation, l'achat peut parfaitement être la solution la plus cohérente.
D'autres préfèrent répartir leur dépense dans le temps, connaître à l'avance le coût de leur équipement et disposer d'une maintenance organisée pendant toute la durée du contrat. La LLD peut alors présenter un véritable intérêt.
Mon rôle est donc d'expliquer clairement les deux possibilités, leurs avantages mais également leurs contraintes, afin que la collectivité puisse retenir la solution correspondant le mieux à son organisation et à sa manière de gérer son équipement dans la durée.